Accrochée à cet angle, il y a une horloge que presque personne ne remarque, au milieu du campo où se croisent toutes les rues qui comptent : les Mercerie vers Saint-Marc, le Pont du Rialto, la Strada Nova. Ce n’est pas l’enseigne d’une boutique : c’est l’une des horloges publiques de Venise, installée quand donner l’heure à qui passe était un service de la ville. C’est un médecin qui les a voulues.