Sur le mur d’enceinte de l’Arsenal qui longe le rio delle Vergini, enchâssé dans les briques comme un arrêt sur image, il y a un arc de pierre qui n’ouvre sur rien : un portail d’époque gothique-Renaissance, décoré de feuilles charnues d’acanthe et fermé en haut par le Père Éternel bénissant.